La hausse de la dette publique au Maroc affecterait l’arrivée des IDE
Dans une nouvelle étude, le groupe Crédit Agricole France table sur une accélération de la croissance du Maroc de 3,5% en 2023, après moins de 1% cette année. Ce redressement reste, toutefois, tributaire de de trois facteurs essentiels : le rebond espéré du secteur agricole, l’intensité de la crise chez les partenaires européens et enfin les évolutions du prix des importations. En attendant, les déséquilibres macro-économiques restent relativement contenus. Des tensions monétaires pourraient ressurgir en cas de dérapage des déficits mais la nécessité d’une nouvelle aide du FMI semble peu probable. Mais attention à la hausse des dettes publique et extérieure qui pourrait affecter l’arrivée des IDE et renchérir les coûts de refinancement.
