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Les relations entre le Maroc et l’Inde connaissent une dynamique particulièrement soutenue ces dernières années, portée par une vision commune fondée sur le développement, la stabilité et la coopération Sud-Sud, souligne l’ambassadeur indien Sanjay Rana. Dans un entretien accordé au «Matin», M. Sanjay Rana rappelle que le partenariat bilatéral s’est considérablement renforcé depuis la rencontre entre le Premier ministre indien Narendra Modi et Sa Majesté le Roi Mohammed VI en 2015. Dans le sillage de cette rencontre, plus de 40 accords ont été conclus dans des secteurs stratégiques comme la défense, la cybersécurité, l’agriculture, les technologies numériques, les énergies renouvelables ou encore la santé, précise-t-il. Les échanges commerciaux ont atteint près de 4 milliards de dollars en 2025, avec une présence croissante d’entreprises indiennes au Maroc. Le diplomate met également en avant l’importance de la coopération scientifique et technique, rappelant que le programme indien de coopération technique et économique (ITEC) a bénéficié à près de 1.000 professionnels marocains. M. Sanjay Rana insiste par ailleurs sur l’importance du Royaume dans les schémas de coopération tripartite Inde-Maroc-Afrique. «Nous considérons le Maroc comme un partenaire stratégique majeur sur le continent africain et comme une passerelle essentielle entre l’innovation indienne et les aspirations africaines», dit-il.
Après Casablanca, où la jeunesse et l'emploi avaient occupé la scène en février, et Fès, dont les travaux ont sondé l'érosion du pouvoir d'achat des ménages, l'Alliance des économistes istiqlaliens (AEI) a tenu sa troisième rencontre régionale samedi 9 mai 2026 à Marrakech. Présidée par Nizar Baraka, secrétaire général du Parti de l'Istiqlal, et Abdellatif Maâzouz, président de l'AEI et de la région de Casablanca-Settat, la séance a livré un diagnostic sans détours sur les fractures territoriales du Royaume. Avec 210 milliards de dirhams mobilisés sur huit ans pour la nouvelle génération de programmes intégrés, l'arsenal financier est en place. Mais pour le secrétaire général de l'Istiqlal, la véritable bataille demeure celle de la gouvernance et de l'exécution.
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